LES WAHHABITES, la horde de Satan

Publié le par Hamza Ahmad Ali

Ce groupe s'est détourné de l'obéissance à Allah et à Son Messager en suivant une voie
différente de celle des croyants. Il s'agit du groupe des wahhabites. Ce groupe a été fondé il y a 250 ans par un homme de la région du Najd, une région de la péninsule arabe dont la capitale est Riyad. Leur fondateur s'appelle Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab. Une racaille de gens l’a suivi par la suite et ont propagé à leur tour sa dissension. Grâce aux soutiens étrangers et aux financements internationnaux mis à son service, le mal de la dissension provoqué par ce groupe a pu atteindre un grand nombre de pays musulmans. Le feu de la dissension a pris et des orateurs du mal se sont manifestés de sorte que la catastrophee s'est généralisée. Le Messager de Allah r nous a bien mis en garde contre la dissension de cet homme lorsqu'on lui cita la région de Najd pour qu'il fasse des invocations de bénédiction en sa faveur. Il ne donna pas satisfaction à ceux qui le lui demandaient mais il a dit au contraire ce qui signifie : "C'est de là-bas qu'apparaîtra le fer de lance du diable" [rapporté par Al-Boukhariyy].

Ce groupe a pris d'autres dénominations trompeuses, ayant pour objectif la duperie, tels que
"Salafites" ou "Ansarou s-Sounnah" et d'autres encore.
Que l'on sache que Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab est apparu au douzième siècle de
l'Hégire. Il suivait son prédécesseur dans l'assimilation de Allah à Ses créatures et dans la
perturbation des musulmans, quelqu’un qui s'est non seulement singularisé en contredisant Ahlous-Sounnah wa l-Jama^ah mais qui a rajouté en stupidité puisqu’il a dit que le monde est éternel par son genre, en énormité puisqu’il a interdit de visiter le Prophète r  et en insolence puisqu’il a prétendu suivre l’Imam Ahmad, à savoir Ibnou Taymiyah. Quant à Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab les gens de science citent qu’il était grand désobéissant envers son père le Chaykh ^Abdou l-Wahhab Ibnou Soulayman ayant provoqué son courroux. Son père voyait clair en lui et disait aux gens : "Vous verez quel mal vous allez voir de Mouhammad". Allah a prédestiné qu'ait eu lieu ce qui a eu lieu. Son frère le Chaykh Soulayman qui était un homme de science eut la même attitude que son père et le blâmait fortement en tout ce qu'il faisait ou ordonnait. Il lui a très bien répliqué à partir des ayah, des hadith et d'autres paroles des savants, appelant sa réplique : Faslou l-Khitab fi r-Raddi ^ala Mouhammad Ibni ^Abdi l-Wahhab.

Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab déclarait explicitement mécréante toute la communauté et
appelait les musulmans "associateurs", se rendant licite leur sang et leurs biens.
Il s'en est pris à certains habitants des campagnes qui se sont mis à croire que quiconque n'aurait pas pour croyance ce que disait Ibnou ^Abdi l-Wahhab serait un mécréant, un associateur, dont le sang et les biens sont licites. C'est pour cela que Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab a envoyé quelqu'un tuer son frère le Chaykh Soulayman par surprise car ce dernier le contredisait dans ses idées et dans ce à quoi il appelait. Mais Allah préserva le Chaykh Soulayman de son mal et de sa ruse.
"Par le nom de Allah, le Très-Miséricordieux, le Miséricordieux Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab déclarait explicitement mécréante toute la communauté et appelait les musulmans "associateurs", se rendant licite leur sang et leurs biens.
Il s'en est pris à certains habitants des campagnes qui se sont mis à croire que quiconque n'aurait pas pour croyance ce que disait Ibnou ^Abdi l-Wahhab serait un mécréant, un associateur, dont le sang et les biens sont licites. C'est pour cela que Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab a envoyé quelqu'un tuer son frère le Chaykh Soulayman par surprise car ce dernier le contredisait dans ses idées et dans ce à quoi il appelait. Mais Allah préserva le Chaykh Soulayman de son mal et de sa ruse.
Parmi ses énormités, il déclarait mécréant quiconque invoquait Allah par les prophètes ou les
saints (at-tawassoul) ainsi que quiconque recherchait la bénédiction par les traces physiques des prophètes et des saints (at-tabarrouk).
Il déclarait également mécréant toute personne qui dit : Ô Mouhammad après sa mort r. Il
interdisait de réciter l'invocation en faveur du Prophète ; il avait mal lorsqu'il l'entendait et
interdisait de la prononcer à haute voix au-dessus des minarets. Il nuisait à celui qui faisait cela, le châtiait durement et il arriva même qu'il le tue. Il disait : "les instruments de musique dans la maison de la fornication sont un péché moins grave que le fait de réciter l'invocation en faveur du Prophète au-dessus des minarets". Il faisait croire à ceux qui l'avaient suivi que tout cela n'était que par souci de conservation du tawhid ou croyance en l'unicité. Lui et ses compagnons rabaissaient le Prophète r. L'un d'eux a même dit une fois en sa présence : "Mon bâton que voilà est meilleur que Mouhammad parce qu'il peut être utile pour tuer les serpents et ce qui est semblable. Quant à Mouhammad, il est mort et il ne reste de lui aucune utilité".

Il brûlait de nombreux livres de jurisprudence, d'exégèse et de hadith contenant ce qui s'opposait à ses mensonges. Parmi les choses vulgaires qu'il a préconisées, il y a son interdiction de réciter l'histoire de la naissance honorée et de visiter la tombe du Prophète r.
Ainsi, ils considèrent que Allah est un corps limité, semblable aux corps des créatures : ils Lui
confirment les attributs humains tels que les membres, les organes, l'immobililté, la montée, la descente, la position assise et autre que cela parmi les caractéristiques des humains et des corps.
Parmi les conséquences des idées de cette secte, dont l'action est basée sur des croyances
corrompues mais qui est appuyée par de l'argent en quantité, il y a la dispersion du rang des
musulmans, l'émergence de croyances erronées et la propagation d'adeptes qui se sont égarés et qui égarent d'autres. Ils ont ainsi déclaré explicitement l'assimilation de Allah à Ses créatures, à cause de l'égarement de leurs curs de la voie de vérité et à cause de leur attachement à ce qui n'est pas explicite dans le Qour'an et la Sounnah, pour provoquer la discorde et satisfaire leurs mauvais penchants.
Il est ainsi arrivé que dans certains pays, les jeunes qui ont appris auprès d'eux ont osé dire à
leurs pères et mères : "Nous sommes des enfants d'adultère ; vous nous avez donné naissance alors que vous étiez des associateurs".
Certains ont même osé essayer de tuer leurs pères car ils étaient de ceux qui font le tawassoul
par le Prophète r.
Parmi leurs fausses idées, il y a aussi le fait de renier à Ahlou s-Sounnah toute interprétation par un autre sens que le sens qui vient communément à l'esprit – ta'wil – des 'ayah moutachabihah ou non explicites. Ils prétendent que personne parmi les prédécesseurs – les gens du Salaf – n'aurait fait cela mais qu'ils auraient donné aux textes qui ne sont pas explicites du Qour'an et de la Sounnah le sens qui vient communément à l'esprit – c'est-à-dire adh-dhahir – comme l'a dit Abou Bakr Al-Jaza'iriyy une des têtes des wahhabites dans son livre qu'il appelle Minhajou l-Mouslim.
La réplique à cela est que Ahlou s-Sounnah ont pratiqué le ta'wil. Parmi eux, il y a même des
savants du Salaf tels que Ibnou ^Abbas, Ahmad, Malik, Moujahid et Al-Boukhariyy. Ainsi, Al-
Boukhariyy, dans son Sahih, à propos de l'exégèse de sourat Al-Qasas et plus précisément au
sujet de la  parole de Allah : {كُلُّ شَيْءٍ هالك إلاَّ وجهه} (koullou chay'in halik 'illa wajhah) ce qui signifie
: "toute chose est anéantie sauf la souveraineté de Allah sur les choses"; dit : (إلاَّ مُلْكَهُ)  – 'il-la
moulkah –. Il a ainsi donné au mot wajh dans cette 'ayah le sens de al-moulk c'est-à-dire de la souveraineté. L'Imam Ahmad, au sujet de : {وجاءَ ربُّكَ} (wa ja'a rabbouka), dit : (جاءتْ قُدْرَتُه) c'est-à-
dire sont venues des manifestations de Sa toute-puissance. Le hadith du Prophète lors de son
invocation en faveur de Ibnou ^Abbas prouve le mensonge des wahhabites dans le fait de renier le ta'wil. Il a dit r : ((اللهُمَّ علِّمْهُ الحِكْمَةَ وَتَأْوِيلَ الكِتَاب)) ce qui signifie : "Ô Allah, accorde lui la sagesse et la science de l'interprétation du Livre – le ta'wil – ". Leur contradiction avec le Prophète et Ahlous-Sounnah devient encore plus évident par la parole de l'un des leur, appelé Mouhammad Jamil Zaynou dans ce qu'il appelle Minhajou l-firqati n-najiyah wa t-ta'ifati l-mansourah (c'est-à-dire la voie du groupe sauvé et du clan appuyé par la réussite) en page 8. Il dit : "le ta'wil est le fait de se détourner du sens qui vient communément à l'esprit des 'ayah et des hadith sûrs pour d'autres sens qui sont faux".
 Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab déclare mécréant celui qui dit  : Ô Mouhammad après sa
mort r. Il considère cela comme étant de l'association et une adoration d'autre que Allah.
La réplique à cela est que Ibnou ^Oumar, que Allah les agrée tous les deux, a dit : Ô
Mouhammad lorsque sa jambe s'est comme paralysée. Cela a été rapporté par Al-Boukhariyy
dans Al-'Adabou l-Moufrad ainsi que Ibnou s-Sounniyy. Même Ibnou Taymiyah, dans son livre
Al-Kalimou t-Tayyib en page 120, l'a approuvé ! Ainsi, les wahhabites déclarent mécréants Ibnou ^Oumar, Al-Boukhaiyy et même leur leader Ibnou Taymiyah qu'ils appellent à tort Chaykhou l-'Islam.

Ils déclarent mécréants ceux qui font le tawassoul par les prophètes, les saints et les vertueux,
ainsi que ceux qui font le tabarrouk par leurs traces physiques honorées.
Ainsi, Mouhammad Ahmad Bachmil dans son livre Kayfa nafhamou t-tawhii (c'est-à-dire comment nous comprenons le tawhid) en page 16 : "Il est surprenant et étrange que Abou Jahl et Abou Lahab ont plus de tawhid et ont une foi plus pure que les musulmans qui font le tawassoul par les saints et les vertueux et leur demandent d'intercéder en leur faveur à Allah". Le nommé ^Abdou r-Rahman 'Alou ch-Chaykh, le petit-fils de Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab dit dans son livre appelé Fathou l-Majid (c'est-à-dire les connaissance accordées par Allah) déclare mécréants les habitants de Ach-Cham, du Yémen, de l'Irak et des autres pays musulmans parce qu'il prétend qu'ils adorent les tombes des verueux.
La réplique à cela est que le Prophète r a enseigné le tawassoul à cet homme aveugle dont
l'histoire est très connue. dans ce hadith, il y a dit :

 (( اللهمَّ إنِّي أسألُك وَأتَوجَّهُ إليْكَ بِنبيِّك محمَّد نبيِّ الرَّحمة يا محمَّد إنِّي أتوجَّهُ بِكَ إلى ربِّي في حاجتي لتُقْضى لي  

(Allahoumma 'inni 'as'alouka wa 'atawajjahou 'ilayka binabiyyika Mouhammad nabiyyi r-rahmah.
Ya Mouhammad, 'inni 'atawajjahou bika 'ila rabbi fi hajati litouqda li) ce qui signifie : "Ô Allah, je Te demande et je m'adresse à Toi par Ton prophète Mouhammad, le Prophète de la Miséricorde.
Ô Mouhammad, je m'adresse par toi à mon Seigneur pour mon affaire, pour qu'elle me soit
réalisée" jusqu'à la fin du hadith. Ce hadith a été rapporté par At-Tabaraniyy, Al-Bayhaqiyy et
Ibnou Hajar. Ibnou Kathir l'a même cité dans Al-Bidayah wa n-Nihayah.
Regarde bien, toi qui est objectif, comment ces wahhabites déclarent mécréants tous les
musulmans et ont même pris le parti de Abou Jahl et Abou Lahab qu'ils ont considéré comme
étant des gens de tawhid, des croyants, alors qu'ils étaient les plus grands ennemis de Allah et de Son Messager r.
Ils prétendent qu'il est interdit d'effectuer le voyage avec l'objectif de rendre visite à la tombe du Prophète r. Voir à ce sujet le livre appelé Fatawa 'islamiyyah (c'est-à-dire Avis de jurisprudence islamiques) en page 47. Ainsi, un de leurs représentants, Abou Bakr Al-Jaza'iriyy dit que : "les bêtes égorgées pour nourrir les gens à l'occasion de la naissance du Prophète est d'une interdiction plus grande que la chaire du porc". il a dit cela à l'occasion d'un cours à la Mosquée du Prophète.

La réplique à cela est que fêter la naissance du Prophète est une bonne innovation – Bid^ah
haçanah – qui a été pratiquée par les musulmans depuis le sixième siècle de l'Hégire. Les savants de l'Islam, dans tous les pays musulmans, ont approuvé cela. Le Hafidh Ibnou Hajar et le Hafidh As-Souyoutiyy ainsi que As-Sakhawiyy ont confirmé le caractère permis de cela pour ce qu'il comporte comme manifestation de joie et de félicité pour sa naissance r  et pour ce que cette fête entraîne comme rassemblement des gens pour la récitation du Qour'an et des aperçus des histoires de sa vie, pour leur exhortation et l'organisation de chants pour son éloge, ces chants qui touchent les curs et les renforcent dans l'amour du Prophète r, l'amour de ses compagnons ainsi que pour l'incitation à œuvrer pour la religion.

Les wahhabites, en interdisant cela, se sont opposés à leur premier leader Ibn Taymiyah qu'ils ont implicitement déclaré égaré. En effet, Ibn Taymiyah dit dans son livre appelé 'Iqtida'ou s-Siratou l-Moustaqim (c'est-à-dire Ce qu'entraîne la voie de droiture) en page 297 : "Honorer la naissance du Prophète et en faire une fête périodique, peut être l'acte de certaines personnes qui auront ainsi une récompense éminente pour les bons objectifs qu'il comprend et pour l'honneur du Prophète r que cela entraîne".
Les wahhabites interdisent l’invocation en faveur du Prophète à haute voix à la suite de l'appel à la prière. Ils prétendent ainsi que celui qui fait cela doit être exécuté, comme l'a fait leur leader Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab avec un muezzin aveugle et qui avait une belle voix. Il avait récité l'invocation en faveur du Prophète, à haute voix, à loa suite de l'appel à la prière et Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab a ordonné de le tuer, ce qui fut fait. ceci a été rapporté par le Mufti des Chafi^iyy à La Mecque Honorée Ahmad Ibnou Zayni Dahlan. Il est aussi arrivé à Damas, il y a plus de quarante ans qu'un de ceux qui suivaient Al-'Albaniyy et qui était wahhabite, s'est opposé à un muezzin sunnite parce qu'il a récité l'invocation en faveur du Prophète à haute voix à la suite de l'appel à la prière. Il lui a dit : "Ceci est interdit. ceci est semblable au péché de celui qui pratique la fornication avec sa mère". Il y a alors eu lieu des altérations et des coups dans la mosquée. Puis, l'affaire a été exposée au Mufti de la Syrie Aboul-Yousr ^Abidin qui a alors interdit à Nasir Al-'Albaniyy et son groupe d'organiser des cours et l'a menacé d'expulsion de Syrie.
Les wahhabites considèrent que porter un hirz – généralement une feuille écrite dans une
enveloppe imperméable portée au cou – qui comporte des 'ayah du Qour'an est interdit. Ils
prétendent que cela est une sorte d'association. Voir  le livre appelé Fatawa Islamiyyah de Ibn
Baz, Al-^Outhaymin et Al-Jabrin en page 28.
La réplique est que le fait de porter les hirz qui comportent des 'ayah du Qour'an est permis. La
preuve est que les compagnons les accrochaient à leurs enfants. ussi, dans son livre Al-^Ilal wa Ma^rifatou r-Rijal qui est un livre comportant des questions et des jugements rapportés de
l'Imam Ahmad par son fils ^Abdoullah, page 278-279, ^AbdoullaSh a dit : "mon père (c'est-à-dire l'Imam Ahmad) m'a rapporté de Ach-Cha^biyy qu'il a dit : il n'y a pas de mal à rechercher la protection par des 'ayah du Qour'an que porterait la personne". 
    Un de leurs chefs : ^Abdou l-^Aziz Ibn Baz dans un livre qu'il a appelé Tanbihat hammah ^ala ma katabahou ch-Chaykh Mouhammad ^Aliyy As-Sabouniyy fi Sifatil-lah ^azza wa jall (c'est-à-dire Remarques importantes sur ce qu'a écrit le Chaykh Mouhammad ^Aliyy As-Sabouniyy à propos des attributs de Allah ^azza wa jall), a dit : Ensuite As-Sabouniyy, que Allah le guide, a mentionné l'exemption de Allah du corps, de l' œil, de l'oreille, de la langue et de la trachée artère ; et ceci n'est pas la voie de Ahlou s-Sounnah. Fin de citation

Regardez comment ces wahhabites reprochent à Ahlou s-Sounnah l'exemption de Allah du corps
et des caractéristiques des humains car ils sont comme leur leader Mouhammad Ibnou ^Abdi l-
Wahhab et son prédécesseur Ibnou Taymiyah, des gens qui attribuent à Allah le corps et qui
L'assimilent à Ses créatures. Ils prétendent que Allah a une image, qu'Il se tient sur Son Trône et que Sa parole est des sons et des lettres, que Allah nous préserve de leur mécréance.
Ibnou l-^Outhaymin a également déclaré explicitement, dans un livre qu'il a appelé à tort
^Aqidatou 'Ahli s-Sounnah (c'est-à-dire selon lui la croyance de Ahlou s-Sounnah) que Allah a
deux yeux.
Quant à Ahlou s-Sounnah, eux, ils s'attachent à la parole de Allah : {ليس كمثله شيء} ce qui signifie :
"Rien n'est tel que Lui" et à la parole des imams comme l'Imam At-Tahawiyy : "Et celui qui
qualifie Allah par un des attributs des humains, alors certes il a commis de la mécréance" .
Parmi leurs mensonges, ils prétendent que Allah est localisé dans le ciel et prétendent parfois
qu'Il est assis sur le Trône. Parmi ceux-là, il y a Ibnou Baz qui, dans le journal Al-Hajj numéro de Joumada l-'oula 1415 H, page 73 et 74, a dit : "Certes Allah est Lui-même assis sur le Trône" – il a interprété ici istawa par s'asseoir –. Parmi eux, il y a aussi leur leader Ibnou Taymiyah qui a dit que "Allah est au-dessus du Trône".
Ibnou Baz prétend que le Hafidh Ibnou Hajar se trompe lorsqu'il dit que les gens de Ahlou s-
Sounnah sont d'accord que Allah ta^ala existe sans endroit.
Quant à celui qui est appelé Nasir Al-'Albaniyy, dans son commentaire du livre Fathou l-Bari, il
assimile Allah à une coupole qui entoure le monde dans son livre appelé Sahihou t-targhib wa t- tarhib du Hafidh Al-Moundhiriyy.
Quant à Ahlou s-Sounnah, eux, ils disent comme a dit le Prophète r ce qui signifie : "Allah est de toute éternité et rien d'autre que Lui n'est de toute éternité" et comme a dit l'Imam At-Tahawiyy : "Allah est exempt des limites, des extrémités, des côtés, des membres et des petits organes ; Il n'est pas concerné par les six directions comme la totalité des créatures" et comme a dit notre maître ^Aliyy, que Allah l'agrée : "Allah est de toute éternité et nul endroit n'est de toute éternité et Il est maintenant tel qu'Il est de toute éternité – c'est-à-dire sans endroit – ".

    RECIT CONCERNANT LES GENS DE TA'IF ET CE QU'ILS SUBIRENT DE LA PART
DES WAHHABITES

    Extrait du livre : 'Oumara'ou l-Baladi l-Haram.
    Auteur : As-Sayyid Ahmad bin As-Sayyid Zayni Dahlan.
    Maison d'édition : Ad-Darou l-Mouttahidah li n-Nachr.
    Pages : 297-298.
    Page 297, paragraphe 2 :

    [^Abdou l-Lah] Al-Bouwayhit (un des chefs des wahhabites, espion à solde) est sorti [de Ta'if] pour leur procurer la garantie de paix de la part de ^Outhman [Al-Madayfiyy] et de Salim bin Chakban et voilà qu'un tireur des gens de Ta'if, sur un minaret, lui tireune balle qui a causé sa mort et son péril.
    Lorsque les wahhabites apprirent la nouvelle, ils attaquèrent brusquement la muraille et ils ne rencontrèrent pas de résistance capable de les combattre et de les repousser. Un groupe
d'habitants de Ta'if avant cela avait prit la fuite mais la cavalerie les avait rejoint et les
wahhabites les tuèrent ; seul un petit nombre fut épargné.
    Lorsqu'ils entrèrent dans At- Ta'if ils se livrèrent à une tuerie générale des gens, adultes et
jeunes, ceux qui sont commandés comme ceux qui commandent, les notables et les gens du
commun. Ils égorgèrent même le nourrisson sur la poitrine de la mère ; ils montaient dans les
maisons, faisaient sortir ceux qui s'y réfugiaient et les tuaient. Ils trouvèrent un groupe qui
étudiait le Qour'an et ils les tuèrent du premier au dernier. Ils massacrèrent tous ceux qui
s'étaient réfugiés dans les maisons, ensuite ils allèrent vers les boutiques et les mosquées et ils tuèrent les gens qui s'y trouvaient. Ils tuèrent l'homme dans la mosquée alors qu'il était dans le roukou^ ou dans la prosternation jusqu'à l'extermination de tout ce monde ; alors malheur à eux de la part du Tout-Puissant qui détient [par Sa puissance] les cieux. Il ne resta des gens de Ta'if
(c'est-à-dire des combattants de cette ville) qu'un groupe d'un peu plus de 20 personnes. Ils se réfugièrent dans la maison des Al-Fitniyy, ils la barricadèrent et la protégèrent des tirs de balles pour qu'elles ne les atteignent pas. Il restait aussi un autre groupe à la maison de Al-Fa^r,
composé de 270 combattants ; ils les combattirent toute la journée et les occupèrent par leur
résistance, et ceci continua le deuxième et troisième jour.
    Ibnou Chakban comprit qu'il ne pourrait les atteindre que par le complot et la ruse alors il leur envoya une lettre leur garantissant la paix et il leur dit : "Vous avez la parole de Ibnou Chakban et ^Outhman" ; ils leur prêtèrent ainsi serment et à ce moment-là, les résistants arrêtèrent le combat. Ils firent venir à eux un groupe pour récupérer les armes et leur dirent : "Les associateurs à la divinité n'ont pas le droit de porter les armes", et là ils leur demandèrent de sortir devant leur émir. Lorsque les résistants furent placés face à lui, il ordonna qu'on les tue tous et ainsi ils furent martyrs. L'endroit où ils furent tués s'appelle "Douqaqou l-lawz". Il y avait aussi un groupe de résistants dispersé dans le quartier dit des ^Iça, composés d'environ 50 combattants ; ils étaient derrière des barricades et tiraient dans leur direction, là aussi les
wahhabites réussirent à les faire sortir par des garanties de paix, de sauvegarde des âmes et de la liberté etc... mais ils les conduirent jusqu'à la vallée "wajj" et les y laissèrent dans le froid et la neige, complètement nus jusqu'à ce qu'ils leur donnent quelques pièces de tissus usées. Ils rassemblèrent dans cet état les hommes et les femmes, et ainsi les femmes pudiques habituées aux chambres protégées se trouvèrent dans une situation pitoyable. Treize jours plus tard ils leur donnèrent l'assurance qu'ils pourraient revenir en ville, et c'est seulement là que les wahhabites commencèrent à distribuer aux pauvres de petites poignées d'orge de façon humiliantes.
    Chaque jour, les bédouins entraient dans la ville de Ta'if et s'accaparaient des biens. Ils
pillaient l'or et l'argent, les biens commerciaux, les biens mobiliers etc... Ils se jetaient sur les
richesses comme les papillons autour du feu, et les biens dans leur campement étaient devenus comme des montagnes. Ils prirent tout sauf les livres qu'ils éparpillèrent dans les places publiques, les rues et les marchés où le vent les faisait voler. Parmi ces livres, il y avait,
d'exemplaires du Qour'an, d'exemplaires de parties du Qour'an en plusieurs milliers,
d'exemplaires de Al-Boukhariyy, de Mouslim et d'autres livres de hadith, de fiqh, de grammaire
et d'autres sciences religieuses. Les livres restèrent ainsi dans les rues pendant des jours où ils
les piétinèrent sans que personne ne put en retirer un seul papier.
    Un de leurs démons leur apprit que la plus précieuse des richesses des habitants de Ta'if était enterrée sous les maisons. Ainsi ils essayèrent de la trouver en creusant sous une cave, et ils y trouvèrent des biens d'une valeur considérable ; ceci les encouragea à creuser partout et c'est ce qu'ils firent sous toutes les maisons. Ils les démolirent de haut en bas, et ils allèrent même jusqu'à creuser dans les toilettes et les égouts.

    Voilà comment cette région qui avait été remplie de joie a été complètement détruite. Ce grand malheur se produisit durant le mois de Dhou l-Qa^dah 1217.(1802)

    Fin de citation.

Publié dans hamzah

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